La madérothérapie peut agir sur les trois types de cellulite, à des rythmes différents : une ou deux séances suffisent parfois à lisser une cellulite aqueuse, une cellulite fibreuse en demande davantage. Et ce qui se passe après la séance compte autant que la séance elle-même.
Madérothérapie et cellulite : que peut-on en attendre ?
Aqueuse, adipeuse, fibreuse : trois cellulites, trois rythmes Parmi les personnes que je reçois, certaines pensent qu'il suffit de passer les outils sur la peau pour perdre la cellulite et affiner la silhouette. C'est la première chose dont je parle avant de commencer. La madérothérapie peut avoir un effet sur les différents types de cellulite, mais chacun avance à son propre rythme. Le nom de la pratique vient de l'espagnol « madera », le bois, et la technique est souvent présentée comme venue de Colombie. On distingue en général trois formes de cellulite. La cellulite aqueuse est associée à la rétention d'eau, la cellulite adipeuse à un stockage de graisse, et la cellulite fibreuse, la plus installée, se reconnaît à une peau dure au toucher. Sur une cellulite aqueuse, on peut observer une peau plus lisse au bout d'une ou deux séances. Sur une cellulite adipeuse, je commence à voir un beau résultat vers la troisième ou la quatrième séance. La cellulite fibreuse demande plus de séances pour être atteinte et pour rendre la peau plus souple, puisqu'en général, au début, la peau est très très dure. Sous les bois : ce que l'on ressent vraiment Beaucoup de personnes me demandent si ça fait mal. Je ne vais pas vous décrire une séance détente, et ce n'est pas toujours très agréable sur le moment. En revanche, la madérothérapie n'est pas censée faire mal. Certaines zones peuvent surprendre et gêner un peu. C'est le cas de l'intérieur des cuisses, où la peau est fine, et des endroits où la cellulite est bien incrustée : là, ça peut faire un tout petit peu mal. Cela reste très supportable. Les instruments en bois ont des formes différentes, rouleaux, ventouses ou planches modelantes, et chacun s'adapte à une zone du corps. Le ressenti varie donc d'un endroit à l'autre au cours d'une même séance, et d'une personne à l'autre selon le type de cellulite. Sur une peau très dure, je commence en surface Certaines personnes arrivent avec une peau très dure et un stockage de cellulite important. Je ne travaille pas cette peau comme une autre. Je procède par étapes : je commence par stimuler en surface, puis je rends le geste plus appuyé et plus rapide au fur et à mesure des séances. Cette progression évite de brusquer la personne dès les premières séances. C'est séance après séance que la zone se travaille, et que la peau s'assouplit. Pour ce type de peau, il faut compter des cures plus longues, de l'ordre de dix séances. Les résultats deviennent nets à partir de la sixième. Si votre peau est dure au toucher, mieux vaut le savoir dès le départ pour prévoir ce rythme. Les centimètres en moins : à partir de quand J'observe des centimètres en moins sur la silhouette à partir de la troisième, voire de la quatrième séance. C'est souvent ce que l'on vient chercher, et c'est aussi là que les attentes doivent être claires. Ce que je ne promets pas, c'est une perte de poids rapide, ni une silhouette affinée rapidement. Tout cela dépend de l'hygiène de vie de la personne…
Vos questions
La madérothérapie fait-elle perdre du poids ? — Elle ne promet pas de perte de poids rapide. Les centimètres observés au fil des séances dépendent aussi de l'hygiène de vie.
Combien de séances prévoir si ma peau est très dure ? — Une cure d'une dizaine de séances est à envisager. Les changements deviennent nets vers la sixième.
Le geste est-il le même à chaque séance ? — Non, sur une peau dure il commence en surface. Il devient ensuite plus appuyé et plus rapide au fil des séances.